Dimanche 05 Février 2012
   
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Actualité en continu

Aux couleurs des saveurs de l'Ain au Parlement européen (06.12.2011)

A l’invitation de Damien ABAD, 60 producteurs et acteurs locaux venus des Bas et Haut Bugey, de la Dombes, du Pays de Gex et de la Bresse, ont présenté aux eurodéputés et institutions européennes et internationales de Bruxelles, les produits, la culture et le tourisme vert des pays de l’Ain.
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Un programme de deux jours en présence de Miss Pays de l’Ain, avec une inauguration mercredi soir marquée par la présence de Michel BARNIER, Commissaire européen au Marché intérieur et voisin savoyard, mais aussi Joseph DAUL, Président du groupe PPE au Parlement européen, ancien agriculteur, qui ensemble ont délivré un message d’encouragement en faveur des terroirs et des producteurs locaux qui portent haut la réputation française.

Par la suite, l’Ordre des Commandeurs des Vins du Bugey a intronisé d’Astrid LULLING, Luxembourgeoise, doyenne des députées, Présidente du groupe Viticulture au Parlement, et de Damien ABAD, benjamin des eurodéputés français.

Les 400 convives de toutes nationalités ont pu découvrir et déguster Cerdon, vins du Bugey, filet de carpe fumé, poulet de Bresse, quenelles de Nantua , Comté, Bleu de Gex… sans oublier le Clon, fromage bressant du Moyen-Âge qui à l’époque s'exportait sur la table du Pape au Vatican. Un moment de découverte et d’échanges avec de très nombreux députés parmi lesquels Rachida DATI, Jean-Marie CAVADA, Françoise GROSSETÊTE, et Xavier BRETON qui avait fait le déplacement.
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Le lendemain, les producteurs et acteurs de l’Ain ont pu échanger avec Michel DANTIN, eurodéputé spécialiste des questions agricoles, et Jean-Paul GAUZES, membre de la Commission Economique du Parlement et grand expert des questions financières. PAC, crise de l'euro, échanges internationaux, gouvernance économique, tous les sujets ont pu être librement abordés pendant près de 2 heures.La matinée se concluant par une rencontre avec la mission économique française en Belgique, les fédérations bruxelloise et européenne de l'HORECA pour parler perspective économique dans le secteur et échanger quelques contacts, sans oublier la traditionnelle photo aux drapeaux.
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"Je tenais beaucoup à organiser cet événement qui offre à mes yeux une vitrine inespérée aux produits à la culture et au tourisme des Pays de l’Ain et ceux qui les font vivre. Il est de mon devoir en tant que Député européen et élu du département de rapprocher l'Europe de mon territoire. Je crois que ces rencontres ont permis à chacun d'avoir une idée plus précise de l'Europe et du rôle du Parlement européen. Il était nécessaire de créer ce premier lien. Désormais ils pourront mettre un visage sur l'Union européenne", s’est félicité Damien ABAD.

 

 

Visite des Points info Emploi de Bourg-Agglo au Parlement Européen de Strasbourg (22.11.2011)

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Jeudi 17 Novembre, Damien ABAD accueillait au Parlement européen une délégation de bénévoles des Points info Emplois de Bourg-en-Bresse Agglomération.

Après avoir visité le Parlement européen, Damien ABAD leur a tenu une conférence afin d'expliquer les institutions européennes.

En fin de matinée, le groupe s'est rendu dans l'hémicycle afin d'assister à une session plénière.

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Damien ABAD intervient sur France Info dans "L'Europe au quotidien" (21.11.2011)

Damien ABAD est intervenu dans l'émission "L'Europe au quotidien" diffusée sur France Info. Il revient sur la règlementation au niveau européen des jeux d'argent et de hasard.

Vous pouvez écouter ou réécouter cette émission en cliquant ici :

(ré)écouter cette émission
(source : franceinfo.fr/france-ue-internet/l%E2%80%99europe-au-quotidien/)


   

Intervention de Damien ABAD lors de la Conférence européenne annuelle sur l'Espace (11.11.2011)

Retrouvez le discours de Damien ABAD à la Conférence européenne annuelle sur l'Espace :

(seul le prononcé fait foi)

" Mesdames, Messieurs, chers collègues,

L’Union européenne a choisi d’engager à l’horizon 2020 une stratégie de croissance ambitieuse, dans laquelle s’inscrit clairement notre politique spatiale au service de l'innovation et de l'environnement.

On a tous eu récemment le plaisir d'assister au lancement des deux premiers satellites opérationnels du programme Galileo, concrétisant l'indéniable réussite de la coopération industrielle européenne dans le domaine spatial.
Mais ne nous trompons pas, ce programme doit sa réussite à une véritable volonté politique européenne ainsi qu'à des engagements financiers à hauteur des ambitions. Sans soutien communautaire ce programme n'aurait sans doute jamais abouti, soyez en sûres.

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Aujourd'hui c'est avec le programme GMES que nous voudrions connaître le même succès. Le financement de GMES a été mené jusqu'à présent dans le cadre du 7ème programme-cadre pour la recherche et le développement (PCRD) et financé à hauteur de 1,2 milliards d'euros pour la période 2007-2013. L'Agence spatiale européenne participait, pour sa part, à hauteur de 1,6 milliards d'euros. On évalue d'ores et déjà les besoins financiers pour le développement opérationnel et l'aboutissement du programme à près de 5,8 milliards d'euros dans les années à venir.
Ces chiffres dans le climat actuel d'austérité budgétaire pourront paraître rédhibitoires aux contributeurs n'identifiant pas clairement la valeur ajoutée du programme. Les engagements politiques et financiers de certains Etats membres à moyen ou long terme seront dès lors un pari risqué qu'un tel programme ne peut se permettre.

A partir de 2014, alors que le programme aura débuté ses activités opérationnelles en parallèle de ses activités de recherche et développement, s'engagera un nouveau cadre financier européen de 7 ans. La stratégie de financement de GMES devra dès lors être clairement définie et s'articuler autour de deux problématiques financières majeures, à savoir :
• s'insérer dans la stratégie UE 2020,
• et être clairement identifié dans les nouvelles perspectives financières 2014 - 2020, c'est à dire avoir une ligne budgétaire propre.

Seule une ligne budgétaire propre, une "sanctuarisation" des crédits peut assurer la pérennité d'un tel programme, nous le savons tous.

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Quelles seraient les autres alternatives ?
Une contribution volontaire des Etats membres ? Mais quel Etat peut aujourd'hui garantir sa participation sur le long terme ? Comment éviter les velléités de contrôle du programme des Etats qui contribuent le plus ? Comment ensuite assurer une répartition équitable des retombées économiques du programme ? On arriverait dès lors à une coopération renforcée entre quelques Etats disposant de moyens techniques et financiers, nous éloignant ainsi des principes d'un programme européen et l'Europe et ses citoyens n'auraient plus leur mot à dire.

Une participation du secteur privé ? On a vu la fragilité de cette option avec le programme Galiléo. Il est trop difficile de retenir les acteurs privés en cas de coup dur ou d'orientation stratégique différente.

Non, en tant que membre de la commission des Budgets, comme vous l'aurez compris je suis de ceux qui défendent l'approche communautaire. Celle d'un financement communautaire à 27 pays des grands projets publics d'intérêt européen ! Mais cette approche semble se fragiliser dans le contexte économique ambiant.

Nous devrons donc dans les mois à venir la soutenir vis-à-vis du Commissaire TAJANI, vis-à-vis du Conseil et des Etats membres !
Nous devrons sans cesse rappeler aux plus réticents que le programme GMES constitue une formidable opportunité pour l'Union européenne, apportant des bénéfices tangibles pour les citoyens ainsi que de nombreuses synergies en faveur de tous les secteurs de l'économie.
Le Parlement européen doit jouer dans ce sens un rôle essentiel pour garantir à GMES les financements nécessaires à son entière réalisation.

Si nous ne voulons pas être mis en orbite autour de la galaxie des politiques spatiales mondiales, et restez compétitifs sur la rampe de départ, nous devons agir et faire en sorte de dégager, dans le prochain cadre financier pluriannuel des financements à hauteur de nos ambitions. Car ce qui est admirable dans l'Europe de l'Espace ce n'est pas le champ des étoiles, si vaste, et la complexité des galaxies financières, mais c'est ce que l'Homme en a compris et en a mesuré.

Je vous remercie. "

   

Tribune de Damien ABAD sur EurActiv.fr sur le Budget 2012 de l'UE (07.11.2011)

Retrouvez la tribune de Damien ABAD parue sur le site EurActiv.fr
www.euractiv.fr/tribune-budget-2012-pensons-jeunesse-investissant-avenir-analyse :

"Budget 2012 : Pensons d’abord à la jeunesse en investissant dans l'avenir !"

La crise de l'euro contraint tous nos pays à la discipline budgétaire.

Réduire notre niveau d’endettement public est à la fois un impératif économique mais aussi une exigence morale vis-à-vis des générations actuelles comme futures. Nous ne pouvons vivre indéfiniment au-dessus de nos moyens.

Mais le budget européen ne peut se résumer à une seule politique d’austérité ; nous avons aussi besoin d’investir dans l’avenir. Car autant s’endetter pour financer des dépenses de fonctionnement est désastreux, autant s’endetter pour investir dans l’avenir peut être vertueux.

La mobilité vecteur de changement

A côté de budgets nationaux qui n’en finissent plus de creuser leur déficit de fonctionnement, le budget européen, bien que limité en montant, a au moins le mérite de consacrer 93% de ses dépenses aux investissements d’avenir.

Et le projet de budget pour 2012 ne déroge pas à la règle, lui qui ambitionne d’être orienté vers la solidarité et le soutien de la croissance et de l’emploi.

Ainsi, je plaide avec ardeur pour que le budget européen soit un budget orienté en direction de la jeunesse, l'une des premières victimes de la crise. A ce titre, l'augmentation de 5% du budget alloué au programme "life-long learning" constitue un signal important. De même, en soutenant le programme "Jeunesse en mouvement" et la création d'un Erasmus des apprentis, je souhaite réaffirmer l'importance de la mobilité, du volontariat et de la solidarité comme vecteurs de changements.

Est-il nécessaire de rappeler que moins d'un tiers des Européens entre 25 et 34 ans possèdent un diplôme de niveau universitaire, contre 40 % aux États-Unis et plus de 50 % au Japon ? Que trop souvent les qualifications intermédiaires ne correspondent pas aux attentes du marché du travail ? Il y a un réel besoin, une réelle urgence, à s'occuper de la jeunesse, non seulement parce qu'elle est l'une des premières victimes de la crise, mais aussi parce qu'elle est l'espoir de l'Europe de demain.

Afin que ce projet de budget s’inscrive pleinement dans la "stratégie UE 2020", nous augmentons également de 55 millions d'euros les crédits liés à la formation professionnelle et de 13 millions d'euros ceux en faveur de la recherche et de la compétitivité des PME.

Entre 2007 et 2010, le programme européen pour l'innovation et la compétitivité a permis la création de 338 310 emplois. Et grâce au 7ème Programme-cadre pour la Recherche et le Développement, en 2010 plus de 2 000 PME et associations de PME ont investi dans la recherche et le développement.

Réduire les coûts de fonctionnement

Jeunesse, recherche, éducation, emploi et formation, je souhaite que ces priorités politiques du Parlement européen, afin qu’elles ne restent pas lettre morte, trouvent leur traduction concrète au niveau budgétaire lors des négociations avec le Conseil.

Qui dit négociations avec le Conseil, dit compromis. Et dans une période de réduction drastique des déficits nationaux, l'Union européenne se doit de se joindre à l'effort collectif. C'est d'ailleurs le sens même de mon engagement sans faille à réduire les coûts de fonctionnement du Parlement européen : gel des allocations, réduction de 5% des frais de voyages et de 10 Millions d’euros de dépenses liées aux frais d’interprétariat.

Mais j’ai l’intime conviction que, ne pas sacrifier notre génération, ce n'est pas seulement se libérer aujourd'hui de nos dettes mais c’est aussi préparer nos emplois de demain, par des programmes de formation, de recherche et de soutien à l'investissement.

A la table des négociations avec le Conseil où j’aurai la chance de siéger, nous ne céderons rien sur l’essentiel, à savoir les jeunes, la recherche et plus globalement, les dépenses d’avenir.

Sans oublier la promotion d’une Europe des producteurs, à travers une politique agricole forte et renouvelée mais aussi une politique industrielle audacieuse et dynamique. Car une Europe sans industrie et sans agriculture, c’est une Europe sans âme, sans souveraineté et sans croissance.

Enfin, j’ai la faiblesse de penser que l’Europe de demain, ce sera aussi l’Europe des grands projets en matière numérique, d’infrastructures, de recherche, d’innovation ou encore d’énergie.

Financer les surcoûts d'ITER

ITER, souvent décrié, en est pourtant une formidable illustration. Voilà un projet qui, en lien avec d’autres projets de diversification énergétique et d’énergies renouvelables, pourrait permettre à l’Europe de prendre le chemin de l’indépendance énergétique.

Comme pour GALILEO, il y aura des surcoûts et comme pour GALILEO, je souhaite que des solutions soient trouvées pour financer ces surcoûts sans que cela ne se fasse au détriment d’autres programmes de recherche et développement.

De mon point de vue, il n’y a pas d’un côté l’austérité et de l’autre la relance. La discipline budgétaire sans l’investissement dans l’avenir serait impuissante et l’investissement dans l’avenir sans la discipline budgétaire serait irresponsable.

Dans un climat international toujours plus difficile, je crois en un budget européen comme outil qui sert à entériner l'Europe des citoyens, affermir l'Europe des travailleurs et consolider l'Europe des producteurs.

Discipline, solidarité et croissance, tels seront les trois maître mots que j’aurai à l’esprit lors des négociations qui vont s’engager entre la Commission, le Conseil et le Parlement en vue de la conciliation.

Pour ce qui concerne les négociations en vue des prochaines perspectives financières 2014-2020, en tant que jeune, centriste et européen convaincu, je défendrai avec ardeur une idée simple : celle de faire de l’Europe une Europe fédérale et de faire du budget européen un budget fédéral qui représente davantage que le 1% du PIB cumulé des Vingt-Sept et qui dispose de véritables ressources propres, telle qu’une taxe sur les transactions financières.

Damien Abad, député européen Nouveau Centre, membre du groupe PPE

   

Réunion du club MS Europe : les politiques européennes en faveur de la jeunesse (03.10.2011)

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Invité à Mulhouse par Michèle STRIFFLER, Députée européenne, à la réunion « Que fait l’Europe pour les jeunes ? » du club MS Europe, Damien ABAD, Président de l’Intergroupe Jeunesse au Parlement européen, est venu présenter et analyser les politiques européennes de mobilité, de formation, d’information et d’accès à l’emploi devant un auditoire important. Les eurodéputés ont pu ensuite répondre à plusieurs questions, notamment sur la sensibilisation des jeunes à l’Europe.

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Audition publique sur l'Emploi des Jeunes (26.09.2011)

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Emploi des jeunes en temps de crise : assurer l'accès à des emplois de qualité

En temps de crise économique, les jeunes sont les premiers touchés par la précarité et le chômage. Comment leur garantir l'accès à l'emploi? Comment lutter contre la précarité des jeunes diplômés? Tels étaient les sujets de l'audition publique sur l'Emploi des Jeunes organisée aujourd'hui au Parlement européen par Damien Abad, président de l'Intergroupe Jeunesse du Parlement européen, et Eider Gardiazabál-Rubial, Vice-présidente de l'Intergroupe, en présence de László Andor, Commissaire européen à l'Emploi, aux affaires sociales et à l'inclusion.

"L'effet de la récession sur les jeunes âgés de 15 à 24 ans est dramatique, malgré une certaine stabilisation. En 2011, le taux de chômage de la main d'œuvre "jeune" s'élevait à près de 21%'" a déclaré  Damien Abad en introduction. "Les jeunes sont également, davantage que le reste des travailleurs, confrontés à une précarisation du travail. Le taux moyen de temps partiel involontaire dans l'Union européenne s'élève à 27,6% de tous les jeunes à temps partiel et dépasse les 40% dans neuf Etats membres. Enfin, les contrats à durée déterminée ou instables sont de plus en plus fréquemment utilisés. Le nombre de stages déguisés, qui cachent de véritables emplois, a augmenté. En France, en 2009, c'est-à-dire l'année suivant la crise, le nombre de stages proposés par le secteur privé et public a atteint le chiffre record de 1,2 millions" a-t-il déclaré.

Intervenant lors de l'audition,  László Andor, Commissaire européen à l'Emploi, aux affaires sociales et à l'inclusion a souligné qu'il ne fallait pas "opposer emploi des jeunes et emploi des seniors": "les pays qui réussissent le mieux sont ceux qui arborent un fort taux d'emploi pour les jeunes et pour les seniors", a-t-il insisté. "Notre priorité doit être la création d'emplois de qualité" a-t-il indiqué.

Damien Abad et Eider Gardiazabál-Rubial ont salué le fait que la Commission européenne ait repris les deux propositions de l'Intergroupe Jeunesse du Parlement européen en la matière: d'une part, la création d'un programme unique pour favoriser la mobilité des jeunes, et d'autre part une meilleure mobilisation du fonds social européen.

Eider Gardiazabál-Rubial, a pu redire les espoirs qu'elles fondent en l'adoption de la "garantie européenne". Ce dispositif déjà appliqué aux Pays-Bas et au Danemark, assure à chaque jeune diplômé un véritable soutien dans la recherche d'un emploi et d'une formation complémentaire, afin d'éviter l'apparition de chômage précoce.

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Visite d'un groupe de Meximieux au Parlement européen (19.09.2011)

Les membres du Conseil municipal et le comité de jumelage de la ville de Meximieux ont été accueillis par Damien ABAD à Strasbourg pour une visite du Parlement européen.

Au programme, un colloque organisé par l'Intergroupe Média du Parlement et animé par Jean-Marie CAVADA avec Hervé GHESQUIERE, journalise de France 3, ancien otage retenu en Afghanistan ; puis, une visite du Parlement avec un passage dans l'hémicycle.

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Audition publique sur l'Emploi des Jeunes le 22 Septembre au Parlement européen (13.09.2011)

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Jeudi 22 Septembre de 14h à 15h30
Salle JAN 6Q1 du Parlement européen (Bruxelles)

Audition publique sur l'Emploi des Jeunes
organisée avec le parrainage de l'Intergroupe Jeunesse

avec la participation de László ANDOR
Commissaire européen chargé de l'emploi, des affaires sociales et de l'inclusion

Introduction de Damien ABAD
Député européen - Président de l'Intergroupe Jeunesse au Parlement


   

Billet d'humeur - L'équilibre des finances publiques : la véritable règle d'or (05.09.2011)

 L'équilibre des finances publiques : la véritable règle d'or

Longtemps c'est le silence qui fut d'or : taire les chiffres ou faire semblant de ne pas les voir. Cependant, cette quiétude apparente se fissure, sous le retentissement des alarmes : la situation délicate de la Grèce, les inquiétudes relatives à la soutenabilité de la dette de plusieurs Etats européens et des Etats-Unis et le spectre de l'effondrement de la zone Euro.

La responsabilité budgétaire fait partie de l'ADN de ma famille politique. D'ailleurs, en 2007, les Députés du Nouveau Centre avaient déposé une proposition de loi relative au retour à l'équilibre des finances publiques. Dès lors, je me réjouis que la majorité présidentielle se soit rassemblée autour du principe de la règle d'or.

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En effet, une dette publique s'élevant à 1646 milliards d'euros est une menace pour le dynamisme de la France. Il convient d'adopter une gestion rigoureuse et raisonnable des deniers publics, notamment en proscrivant le recours à l'emprunt pour couvrir les dépenses de fonctionnement. C'est non seulement une garantie économique pour renouer avec une croissance durable bénéficiant à tous, mais aussi un choix éthique et politique.

Un choix éthique, car chaque Français né en 2011 supporte déjà une charge avoisinant les 25 000 euros et nous ne pouvons reporter sur les générations futures le poids de notre mauvaise gestion passée. C'est aussi un choix politique, le fardeau d'une dette excessive écraserait la marge de manœuvre des Gouvernements futurs. J'en tiens pour preuve la situation de la Grèce, qui est désormais pieds et poings liés. Opter pour une plus grande responsabilité budgétaire dés à présent revient à préserver la liberté d'action des décideurs publics pour l'avenir.

Enfin, à l'heure où l'union monétaire est si vulnérable, je vois dans l'adoption de la règle d'or un renforcement de la gouvernance économique européenne.

En effet, elle permettra de respecter les critères de convergence du Pacte de Stabilité et de Croissance et de s'aligner sur nos partenaires les plus vertueux. Par ailleurs, je veillerai à ce que l'Union partage les efforts consentis par les Etats, en assurant une gestion rigoureuse des institutions, notamment du Parlement européen et de la Commission.

Dans ce cadre, il faut s'interroger sur la possibilité de doter l'Union de véritables ressources propres. Seule cette autonomie accordera à son budget la puissance d'un budget fédéral à même d'assurer la cohésion entre tous les Etats membres.

Inscrire l'objectif d'équilibre des finances publiques dans la Constitution, c'est lui donner la force de notre pacte républicain. Je suis conscient que pour y parvenir, il faut encore réunir le Congrès et qu'une majorité de trois cinquièmes puisse y être trouvée. C'est la raison pour laquelle j'encourage chacun à dépasser les logiques partisanes dans un esprit de responsabilité.

Ne pas résoudre ces vaines querelles idéologiques serait un véritable déni de démocratie. Dans ce cas, je n'hésiterai pas à appeler à l'organisation d'un référendum populaire afin que chacun puisse faire entendre sa voix.

 

   

Rencontre avec le Pr Mohammed YUNUS, Prix Nobel de la Paix 2006 (11.07.2011)

Damien ABAD, Député européen, a eu l'immense plaisir de rencontrer Mohammed YUNUS, Prix Nobel de la Paix en 2006, au Parlement européen à Strasbourg.
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Cela a été l'occasion d'évoquer des sujets comme la crise économique, l'entreprenariat social, mais aussi le micro-crédit, modèle économique pour lequel le Profeseur YUNUS avait reçu le Prix Nobel.

A l'heure des débats sur la stratégie UE 2020, et sur les nouvelles perspectives financières, le "social business" constitue à la fois un entreprenariat durable et financièrement stable, puisqu'il y a un autofinancement des entreprises et que les profits sont redistribués.

Damien ABAD et sa collègue Sophie AUCONIE comptent prochainement proposer au Parlement européen une résolution écrite sur le thème de l'entreprenariat social, qui mettrait en avant ce modèle économique, à la fois innovant, créateur de richesses, et réducteur de pauvreté.
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CONTACTER DAMIEN ABAD

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M. Damien ABAD
Député européen - Circonscription Sud-Est
Rue Wiertz, 60
ASP 14E158
B-1047 BRUXELLES (Belgique)
Tél. : +32 (0)2 28 47882
e-mail : damien.abad@europarl.europa.eu
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MES INTERVENTIONS

Intervention de Damien ABAD sur le projet de budget 2012
> Lire l'article associé (26.10.2011).

Intervention de Damien ABAD sur la Jeunesse
> Lire l'article associé (17.05.2011).

Intervention de Damien ABAD sur la taxation des transactions financières en plénière
>
Lire l'article associé (09.03.2011).

Intervention de Damien ABAD en faveur d'une taxe sur les activités financières
> Lire l'article associé (15.02.2011).

Intervention de Damien ABAD sur le Single Market Act
> Lire l'article associé (15.11.2010).

Intervention de Damien ABAD sur le budget 2011
> Lire l'article associé (20.10.2010).

Question écrite sur l'inclusion des pompiers volontaires dans le champ d'application de la directive 2003/88/CE relative au temps de travail
> Lire l'article associé (30.09.2010).

Question écrite sur l'attribution du contrat de Maritza East 2 en Bulgarie
> Lire l'article associé (30.09.2010).

Intervention de Damien ABAD sur la stratégie «Europe 2020»
> Lire l'article associé (25.05.2010).

Intervention de Damien ABAD sur les services sociaux d'intérêt général
> Lire l'article associé (29.04.2010).

Question orale sur la société Google
>
Lire l'article associé (24.03.2010).

Intervention de Damien ABAD en Commission IMCO sur la directive consommateurs
>
Lire l'article associé (02.12.2009).

Intervention de Damien ABAD sur le Projet de Budget général 2010
> Lire l'article associé (20.10.2009).

Intervention de Damien ABAD suite aux résultats du référendum en Irlande
> Lire l'article associé (07.10.2009).

Intervention de Damien ABAD lors de la Déclaration du président désigné de la Commission
> Lire l'article associé (15.09.2009).

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